Oui, je sais comme la vie est cruelle Ton ombre me poursuit Les heures sont infinies Même les nuits Ne me laissent pas tranquille Depuis qu'on t'a revue en ville
Oui, je sais comme la vie est cruelle Ton ombre me poursuit Les heures sont infinies Même les nuits Ne me laissent pas tranquille Depuis qu'on t'a revue en ville
Et je t'aime tellement On me demande comment J'ai pu vivre seul Je leur dis : «Je n' sais pas»