Michel Polnareff est un chanteur français, né en 1944, à Nérac. Né dans une famille de musiciens, d’origine russe, c’est très tôt que le jeune Michel a la chance de s’initier à la musique. Guitare, piano, il excelle très vite. Lorsqu’il a presque 20 ans, il choisit de monter à la capitale pour chanter. Là, il joue dans la rue, au Sacré-Coeur notamment. Grâce à des rencontres et des amis, il rentre en contact avec des producteurs et se voit offrir un contrat avec la maison de disques AZ. C’est le début d’une aventure musicale qui continue encore aujourd’hui. Son premier titre à sortir est La poupée qui fait non. C’est un succès immédiat. Nous sommes en 1966. La star n’a que 22 ans. Il cultive un look androgyne et féminin qui lui attire quelques ennuis de la part de la presse. La même année il sort Love me, please love me et deux ans plus tard: Le bal des lazes. Tous ses titres sont des succès, ce qui entraî
;ne une attention soutenue des médias et une pression médiatique forte, qui pèseront toujours sur la vie de Polnareff. En 1967, il monte sur la scène de l’Olympia pour la première fois et se lance dans une grande tournée. En 1971, un premier tournant dans sa vie d’artiste intervient. Il décide d’adopter un look radicalement différent d’avant. Il arbore alors une chevelure blonde décolorée et ses fameuses lunettes à verres noires fumés et à monture blanche imposante. En 1971, il sort l’album Polnareff’s, un chef d’oeuvre pour beaucoup. Il s’entoure des meilleurs musiciens anglo-saxons pour chacun de ses titres et ses albums sont l’objet d’enregistrement magistraux, parfois dans des studios grandioses comme ceux d’Abbey Road, à Londres. En 1972, il sort l’un de ses plus grands tubes: On ira tous au paradis. Mais alors que tout semble marcher pour le musicien, l’un des plus populaires de France, il est obligé de s’exiler aux États-Unis. Ruiné par son impressario, qui lui a pris tout son argent, il doit plus d’un million de francs au fisc français et se voit contraint à l’exil. Il habite à Los-Angeles, dans une villa et se fait très vite à cette vie californienne, mais la France lui manque et il l’exprime en chanson en 1977. Cette année là, sort Lettre à France, une ôde à sa mère patrie, écrite par Jean-Loup Dabadie. Il signe quelques albums sur un label américain et chante en anglais. En 1984, il revient en France. Il habite à l’hôtel. Il s’enferme quasiment deux ans dans un hôtel parisien pour créer son album Kama Sutra. Ensuite de 1995 à 2007, il habite aux États-Unis et reivent de temps en temps en France. EN 2006, il fait son grand retour avec plusieurs concerts à Bercy, à guichets fermés. Il faut dire qu’il n’a pas fait de scène en France depuis plus de 34 ans. Pour le 14 juillet 2007, il chante au Champ-de-mars devant plus d’un million de personnes. Le lien avec le public français est définitivement renoué! ...Lire la suite Réduire