Il est des heures, où Les ombres se dissipent La douleur se fige Il est des heures, où Quand l'être s'invincible La lèpre s'incline Mais Si j'avais pu voir qu'un jour Je serai qui tu hantes Qu'il me faudrait là , ton souffle Pour vaincre l'incertitude Ecrouer ma solitude