
Mighty_com - 26 Novembre 2007 à 14h42
"Black Gold & Green" est un album hétérogène qui passe sans sourciller d%u2019un rn%u2019b mou du genoux (Runaround) au semi dancehall pop du morceau-titre, en passant par une balade acoustique (There's a reward). Sans oublier des choix hasardeux : Fade Away (avec ou sans Sinsemilia) et Solid sombrent dans le mauvais goût. Quelques fulgurances secouent bien l'album : Rise Up par exemple, mais il faut surtout se tourner vers les solides featurings jamaïcains pour retrouver le sourire et les pierres angulaires de l'album : Love in the air avec Beres Hammond (enregistrée dans son studio Harmony House fameux pour ses arrangements), et Writing on the walls avec Wayne Marshall s%u2019apprécient d%u2019autant plus, bien servies par la qualité du chant de Bunny Rugs. Quelques bons titres qui, malheureusement, ne pèsent pas bien lourd au final.

Mighty_com - 26 Novembre 2007 à 14h41
Avec "Black Gold & Green", la formation reste fidèle à ce qui l'anime, et son reggae mêle toujours allègrement rn'b et pop. Bien souvent, il est trop sucré pour être consistant, en dépit de mélodies accrocheuses : Butterflies & Rain ou Revolution in her eyes ne laisseront pas un grand souvenir, pas plus que Nah Sweat, qui souffre de voix passées au vocoder.

Mighty_com - 26 Novembre 2007 à 14h40
Fort de trente ans d'expérience, Third World a depuis ses débuts dans les 70's laissé pas mal de fans de la première heure en chemin. Du duo avec Stevie Wonder jusqu'au hip hop de "Sense of purpose" (1985), la formation a constamment chassé sur les terres fertiles d'un reggae plus mainstream, dilué dans la pop, le funk ou le rn'b. Et a conquis un large public, glanant même 10 nominations aux Grammy Awards, y compris cette année.